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Un cochon génétiquement modifié.....la peinture est de Catherine de Rosa. - Jean-Claude Dreyfus - jeanclaudedreyfus.fr


Un cochon génétiquement modifié.....la peinture est de Catherine de Rosa.

Corée du Sud - Des scientifiques de l’Institut national des sciences animales ont mis au point un cochon génétiquement modifié dont les organes pourront être transplantés sur des humains. Pour faire face à la pénurie d’organes utilisés pour les transplantations humaines, de nombreux chercheurs travaillent sur l’utilisation d’organes d’animaux.


Le transitoire - Jean-Claude Dreyfus
le transitoire

Catherine de rosa

rencontré autour du cochon voici quelques années est devenus par son talent et son humanité une ami que je vous présente ...Difficile de porter un regard sur son propre travail, encore plus difficile d’en extraire quelques mots…
Parce qu’il s’agit globalement d’un travail intuitif, primaire. Le trait s’exprime conduit par une main qui elle-même se laisse guider par un langage venu d’ailleurs, pas toujours très conscient de ce qu’il a à raconter.
La préoccupation centrale reste toujours figurative, autour de l’Homme, de l’esprit qui dit non, de la chair qui dit oui, de la mythologie où l’on prend librement des formes animales en passant par les échanges qui nous fondent en être social, souvent si maladroits.
Aucune autre prétention que de libérer un regard pour en faire un miroir, terrain de partages avec le spectateur, afin de rendre compte de notre vécu et de notre mort, de s'adresser nos existences singulières.Les cochons hybrides capables de produire des organes pour les humains sont une hypothèse, mais le plus difficile est d’assurer la compatibilité entre l’homme et l'animal. Le porcelet « GAL-knockout », mini-cochon de 80 kg, serait ainsi sans risque pour l’homme.
Normalement, les cellules d’un greffon animal sont protégées par une molécule appelée « alpha gal » : cette molécule est reconnue par le système immunitaire humain même après un traitement préventif anti-rejet. A cause de cette molécule, le greffon animal ne peut donc pas survivre dans l’organisme humain. Or, le porcelet créé ne produit pas l’alpha gal et n’est donc pas reconnu par le système immunitaire humain.
Les scientifiques ont retiré un des deux gènes codant pour l’alpha gal d’une cellule reproductrice d’un mini-cochon puis l’ont inséré dans la cellule d’un ovule sans noyau. Le porcelet pourrait ainsi être utilisé pour créer une nouvelle race de cochons génétiquement modifiés, capables de produire des organes compatibles avec les humains.



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Le 20 mai à 20:50:41
pour les cochon de votre amies je suis interreséé




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