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l'extravagant Monsieur Dreyfus
Une fois de plus, Jean-Claude Dreyfus se plaît à pénétrer dans l’intimité d’un personnage troublant. Dans Le mardi à Monoprix, il incarne Marie-Pierre, une femme de cœur au destin tragique. Seul sur scène, le comédien met tout son talent au service d’un texte profondément humain. Préparez vos mouchoirs...

Kaële : Après avoir débuté à la Grande Eugène où vous incarniez des personnages féminins, vous voilà de nouveau sur les planches avec Marie-Pierre.
Jean-Claude Dreyfus : J’ai toujours été dans l’extravagance ! Je voulais faire du théâtre mais je ne savais comment m’y prendre. J’ai découvert la Grande Eugène, et bien sûr mes camarades de cours m’ont déconseillé de fouler ces planches-là car, pensaient-ils, je serais catalogué. Dans le cadre d’un cabaret sur les Champs Élysées qui recevait deux cents personnes, nous avons connu un grand succès. Cette démarche m’a ouvert les portes du théâtre de la ville où j’ai joué dans L’échange de Paul Claudel.
K. : À la Grande Eugène, vous avez incarné Marlène Dietrich, Misstinguet, Sarah Bernard... De quelle femme vous sentiez-vous le plus proche ?
J.C.D. : Sarah Bernard parce qu’elle était actrice. Il faut savoir que La Grande Eugène se distinguait des autres cabarets comme l’Alcazar plus bon enfant, ou encore Michou, plus parodique. Nous avions un esprit différent, plus difficile d’accès, nous étions des «sublimités» dans un coffret.

Propos recueillis par Fabien Franco
Auteur Fabien Franco
Publication kaêle Magasine
Date Octobre 2009

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