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César Birotteau - Jean-Claude Dreyfus - jeanclaudedreyfus.fr

Disques
César Birotteau

« Ah, c’est un grand tableau. Ce sera plus grand, plus vaste que ce que j’ai fait jusqu’alors », écrit Honoré de Balzac à Mme Hanska... HONORÉ DE BALZAC - CÉSAR BIROTTEAU Réf. : FA8122 HONORÉ DE BALZAC - CÉSAR BIROTTEAU VERSION NON INTEGRALE LU PAR JEAN-CLAUDE DREYFUS JEAN-CLAUDE DREYFUS Label : FREMEAUX & ASSOCIES Nombre de CD : 4 Vous pouvez acheter ce produit : - Chez votre libraire ou maison de la presse (Frémeaux & Associés distribution) - Chez votre disquaire, Fnac ou Virgin (distribution : Socadisc) - Sur lalibrairiesonore.com - Sur librairie-audio.com Pré écoute de certains produits! - Par téléphone au 01.43.74.90.24


CÉSAR BIROTTEAU
HONORÉ DE BALZAC
LU PAR JEAN-CLAUDE DREYFUS
COFFRET 4 CDS

UNE TRAGÉDIE ÉCONOMIQUE
Le vrai titre de César Birotteau est Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau, marchand parfumeur, adjoint au maire du deuxième arrondissement, chevalier de la Légion d’honneur, etc. Grandeur et décadence : cette dualité apparaît dans la composition du roman qui comprend deux parties :
1. César à son apogée.
2. César aux prises avec le malheur.

Elle se retrouve aussi dans le prénom et le nom de ce commerçant, César, prénom glorieux, et Birotteau, patronyme beaucoup plus prosaïque.

Balzac, le premier, a compris que la création d’une entreprise et son maintien sont toujours une aventure, avec l’enthousiasme et les risques inhérents à toute aventure. Et même la possibilité d’une issue tragique. César Birotteau est tout simplement l’histoire d’une faillite qui se termine d’une façon inhabituelle. Mais, à y regarder de plus près, on se rend compte que ce roman fonctionne comme une tragédie antique ou classique. Simplement, la fatalité n’est plus le fait de dieux trônant dans l’Olympe. Elle tient aux mécanismes de la finance. Le héros se bat contre d’autres êtres humains, mais, en deçà jouent des puissances qui dépassent les individus.

César Birotteau correspond donc bien à l’archétype du héros. Il lutte vainement contre des puissances contraires et meurt à l’issue du combat. Cette défaite, cependant, est aussi une victoire puisque César a sauvé ce qui comptait sans doute plus que sa vie, son honneur.

LES BONS ET LES MÉCHANTS
Dans ce roman s’affrontent des braves gens et des méchants à quoi s’ajoutent quelques comparses.

Les braves gens sont représentés par la famille Birotteau, César lui-même, sa femme Constance, leur fille Césarine et l’oncle Pillerault. Le bon par excellence est Anselme Popinot, jeune homme qui est amoureux de Césarine et qui va sauver la situation. Il faut ajouter François Birotteau, frère de César et curé de son état, mais qui ne pourra pas grand-chose parce qu’il a donné toutes ses économies aux pauvres.

À la tête des méchants, Du Tillet, homme qui évolue dans la haute finance, une sorte de Rastignac. Il a été, au début de sa carrière, commis dans l’entreprise de parfumerie dirigée par César Birotteau. Il avait alors tenté de séduire Constance et volé 3 000 francs dans la caisse. César Birotteau avait étouffé l’affaire, mais Du Tillet se sent toujours sous la menace d’une dénonciation. Son but est d’acculer son ancien patron à la faillite, de le déshonorer, ce qui aurait pour résultat d’enlever tout poids à une dénonciation. Il fait entrer dans son jeu le notaire Roguin qui agit à l’aide d’un prête-nom, Claparon. Ce notaire, honorable à ses débuts, est ruiné par une maîtresse. Il finira par se sauver avec la caisse dans laquelle sont les économies du parfumeur. Autre canaille, Molineux, propriétaire d’une partie des locaux où habite la famille Birotteau. Vont contribuer aussi à la descente aux enfers du bourgeois ambitieux, l’architecte et l’entrepreneur à qui César Birotteau a confié le réaménagement de son appartement. Ils s’entendent sur le dos de cet homme honnête mais naïf.

PERSONNAGES PAR ORDRE D’ENTRÉE EN SCÈNE
Constance Birotteau née Pillerault. Le roman débute par un cauchemar de Constance Birotteau où elle se voit double. Elle tient la caisse, comme elle le fait depuis dix-huit ans, mais, en même temps, elle est une mendiante qui vient quémander à la porte de la boutique. Constance est perspicace, elle a compris que l’affaire mirifique que l’on propose à son mari est une entourloupe. Elle a aussi perçu que Du Tillet n’est pas fiable. Elle a 37 ans quand commence la crise et 40 quand elle se termine.

César Birotteau a débarqué de sa Touraine natale sans rien, mais, patiemment et honnêtement, il a édifié sa fortune. Commis dans une parfumerie, il a racheté l’entreprise quand son patron, Ragon, est parti à la retraite. Il pourrait, lui aussi, fortune faite, se retirer des affaires et retourner, comme le souhaite sa femme, vivre paisiblement en Touraine. Mais il est dévoré par l’ambition, apparaissant comme une sorte de bourgeois gentilhomme qui veut sortir de sa condition. La réussite commerciale ne lui suffit pas. Il rêve d’une carrière politique. Déjà adjoint au maire, il se verrait bien député, un député qui voterait des lois terribles à l’encontre des commerçants qui font faillite. Comme pour le héros tragique, dont il est une réincarnation, le mal est hors de lui mais aussi en lui. Tout son drame provient du fait qu’il est ambitieux mais n’a pas les moyens de son ambition. Il est bête, ou, plus exactement, la vanité le rend bête, annihilant les capacités qui lui avaient permis de réussir. Il a 40 ans quand commence la crise et, derrière lui, une vingtaine d’années de travail dans la parfumerie.

Césarine Birotteau. Cette jeune fille est adorée par ses parents. Ils souhaitent lui permettre un bon mariage en la dotant bien. Dans un premier temps, ils ont pensé au fils du notaire, Roguin. Un commis du parfumeur, Anselme Popinot, est amoureux d’elle et elle n’est pas insensible à cette affection.

Ferdinand Du Tillet. Alors qu’il était âgé de 22 ans, César Birotteau l’embauche comme premier commis avec l’intention d’en faire son successeur. Il s’agit d’un enfant abandonné. Son patronyme, «Du Tillet», est de la frime. Décidé à réussir à tout prix, il devient un flibustier de la finance. Comme on l’a vu, la crainte d’être dénoncé en fera le cheval de flèche de la conjuration dirigée contre son ancien patron. Constance, qui se méfiait de lui, avait décidé son mari à le congédier. Peu après se situe l’épisode du vol sur lequel Birotteau décide de passer l’éponge.

Anselme Popinot. Ce jeune homme est commis chez César Birotteau. Petit, pied-bot, il n’est pas gâté par la nature, mais c’est une belle âme. Au début du roman, César lui propose de s’installer à son compte dans un autre quartier, lui-même restant discrètement partie prenante dans l’entreprise. Grâce à un nouveau produit, l’huile céphalique, Anselme réussit. Cela va lui permettre de sauver son ancien patron du déshonneur et de gagner le cœur de Césarine. Son oncle, le juge Popinot, joue un rôle secondaire dans l’action.

Maître Roguin, notaire. Homme qui, au départ, du fait de son statut social, inspire le respect. Cependant, Constance trouve qu’il a changé de visage depuis quelques années et se méfie de lui. Elle a raison. Il est en proie à Sarah Gobseck, sa maîtresse, dont le patronyme est à lui seul tout un programme. Il finira par partir avec la caisse, dont les économies de César, ce qui précipitera la chute du malheureux. Ses frasques semblent de plus avoir des conséquences physiques puisqu’il paraît en proie à une maladie vénérienne. Du Tillet l’associe à ses plans.

Charles Claparon. Homme très bavard, sans envergure, qui va servir d’homme de paille à Du Tillet et à Roguin.

Grindot. Architecte à qui César confie le réaménagement de ses appartements. Il ne lésine pas sur la dépense et s’entend avec l’entrepreneur pour profiter de la naïveté de César. Il contribue ainsi au trou dans les finances du parfumeur.

Molineux. Il est propriétaire du logement occupé par César. C’est un homme d’une extraor-dinaire âpreté à l’égard de ses locataires. Il espère bien profiter, après la faillite de César, des travaux effectués sous la direction de Grindot.

Claude Pillerault. Oncle de Constance. Pillerault est un homme modeste qui, à l’opposé de César, croit dans les valeurs de la Révolution. Il n’a personne dans sa vie. Prêt à contribuer au bonheur de Césarine, il prend part à l’affaire des terrains de la Madeleine dont César espère beaucoup. Au moment crucial, il se range du côté de la probité et contribue à sauver César.

Vauquelin. Membre de l’Académie des sciences, il est précieux pour César puisque, spécialiste du cheveu, il est prêt à cautionner ses découvertes. Il n’est pas à proprement parler vénal mais accepte tout de même la gravure que César a dénichée pour lui en Allemagne.

Gaudissart. Surnommé L’illustre Gaudissart ce bon vivant, hâbleur, a le génie du commerce. Il va mettre son talent au service d’Anselme. Il doit beaucoup au juge Popinot qui l’a sorti d’un mauvais pas, le sauvant de l’échafaud. Ne pouvant lui marquer sa reconnaissance, il se dévoue à la cause de son neveu Anselme. Andoche Finot, son compère, l’aide dans ses entreprises.

François Birotteau. Frère de César. Prêtre d’une grande vertu, il a donné tous ses biens aux pauvres. De ce fait, il sera d’un bien maigre secours quand le parfumeur fera appel à lui.

Alexandre Crottat. Premier clerc chez Maître Roguin. Surnommé Xandrot (par allusion à Alexandre). Fils d’un riche fermier de la Beauce. César le voyant bien racheter l’étude de son employeur a songé un temps à lui comme mari pour Césarine.
François Keller. Riche banquier qui, à l’aide de son frère Adolphe, « ballade » César venu lui demander un crédit.

Nucingen. Grand banquier à l’accent germanique très prononcé sur qui César compte en vain.

L’ÉPOQUE
Nous sommes dans la période qui suit la Révolution. César Birotteau a été blessé le 13 Vendémiaire an IV (5 octobre 1795) près de l’église Saint-Roch donc près de chez lui. Il s’agissait d’un coup de force des royalistes contre la Convention, lequel fit long feu. Il reste fidèle à ses convictions royalistes sans que celles-ci soient très affirmées. La période qui va jusqu’en 1814 ne lui est pas politiquement favorable, puisque Napoléon tient le haut du pavé. La Restauration et le retour du roi Louis XVIII l’amènent à envisager une carrière politique. La fin de la prospérité de César et la crise qu’il traverse (1820-1823) se situent donc entièrement sous le règne de Louis XVIII (ce dernier meurt en 1824). César Birotteau incarne une petite bourgeoisie qui ne se contente plus de gagner de l’argent et voudrait jouer un rôle politique sans comprendre ce qui se passe dans les hautes sphères. La vanité lui fait perdre la tête. On pense à l’adage grec selon lequel Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre.

LES LIEUX
Les Birotteau sont les principaux locataires du 397 rue Saint-Honoré. Outre la boutique, ils occupent l’entresol et le premier étage. La parfumerie, au centre de l’action, est située rue Saint-Honoré près de l’église Saint-Roch (où se situent les funérailles des comédiens aujourd’hui). L’entreprise d’Anselme Popinot se trouve, elle, près de la rue des Lombards, à proximité de la rue Quincampoix. Dans cette rue des Lombards est installé le droguiste chez qui Birotteau s’approvisionne en produits recherchés. La spéculation touche des terrains proches de la Madeleine. Tout se passe donc sur la rive droite où tendent à se concentrer les milieux d’affaires. À l’arrière-plan, la Touraine chère à Balzac. César en est venu avec seulement un gourdin et un écu. Son frère François continue d’y vivre. Constance rêve de s’y retirer.

CD 1
1. César à son apogée 7’12
2. Il m’aime mieux que ses yeux, il s’aveuglerait pour moi … 6’57
3. D’abord je suis royaliste, j’ai été blessé à Saint Roch … 6’38
4. Il y a seize ans, avant que tu n’eusses inventé la Double Pâte ... 6’39
5. Quand les effets arriveront à échéance, nous les acquitterons … 6’53
6. Ces phrases, quoique scindées par des repos éloquents … 8’02
7. Les commerçants ne sont pas dans la position des notaires … 9’23
8. César Birotteau, un parfumeur inventif 4’44
9. Afin de compléter l’œuvre, il appliqua le procédé de la pâte … 4’32
10. Cette pâte est nommée Pâte des Sultanes … 5’09
11. Anselme Popinot 6’18
12. Chez un jeune homme de vingt ans, l’amour se repaît … 5’31

CD 2
1. Qu’avez-vous monsieur ? lui demanda le commis … 4’19
2. C’est coûteux, dit Popinot. Il faudrait tout établir … 3’51
3. Monsieur, répondit il enfin en prenant l’émotion de Birotteau … 5’04
4. Avec l’architecte 6’22
5. À quoi peut se monter la dépense à vue de nez ? 6’13
6. Bah ! Maman, laisse faire à papa, le bon Dieu l’a toujours … 6’20
7. Avec le propriétaire 5’01
8. Il écrivait lui-même ses quittances et les envoyait à midi … 5’01
9. César Birotteau fut enchanté de l’exquise politesse … 6’29
10. Sept ans, répondit Birotteau. 6’06
11. Avec le savant 5’33
12. Voyons, qu’est-ce ? 5’06
13. L’huile d’olive vaut l’huile de noisette. 6’41
14. L’illustre Gaudissart 3’02
15. Gaudissart qui croyait devoir la vie au juge d’instruction … 4’05

CD 3
1. Le vieux Finot prend le petit Finot par famine … 5’23
2. Un autre coup de marteau retentit … 4’28
3. Autre pièce justificative. 4’03
4. Le bal 5’05
5. Monsieur Matifat, si superbe à une revue de la garde nationale … 5’00
6. Le bal allait devenir bruyant, mademoiselle de Fontaine … 5’20
7. Hé, Hé, c’est affaire à vous, monsieur, … 4’37
8. Les hommes sont échauffés, les cheveux défrisés s’allongent … 5’20
9. César aux prises avec le malheur 6’04
10. En ce moment Ragon et Pillerault entrèrent. 6’04
11. Pillerault regarda Lourdois et Grindot. 6’02
12. Mon cher monsieur Birotteau, dit Lourdois … 6’17
13. Alexandre aurait pu parler pendant longtemps. 6’52
14. Qui a pu causer cela ? dit Constance. 4’42
15. Visite de César à Keller 3’51

CD 4
1. Quand le banquier revenait à son cabinet, la troupe … 7’08
2. François Keller qui signait toujours et lisait, sans avoir l’air … 6’09
3. Les deux frères s’étaient distribué leurs rôles. 4’34
4. Mais si vous avez surpayé les terrains, eu égard à leur valeur … 6’03
5. La belle action d’Anselme Popinot 5’19
6. Anselme embrassa son oncle, retourna chez lui … 5’22
7. Mon oncle, dit le parfumeur en joignant les mains. 5’40
8. Mais Birotteau, lui dit sa femme, passe donc cela ... 5’39
9. Tout finit bien qui sait mourir 5’46
10. Pour les gens qui prennent au sérieux la société … 5’54
11. Messieurs, dit le célèbre magistrat, le 16 janvier 1820 … 5’55
12. Birotteau pressa la main de son oncle en pleurant. 4’50
13. Comment l’entendez-vous, monsieur ? dit Du Tillet. 5’23
14. Après les émotions inexprimables que venait … 3’39

Jean-Claude Dreyfus, comédien, chanteur et écrivain amorce sa carrière cinématographique en 1973, dans une comédie de Michel Audiard. Il travaille ensuite avec Yves Boisset (Allons z’enfants, Le Prix du danger, Radio corbeau, etc.), Werner Herzog, Jacques Rouffio, Jacques Rosner, Bertrand Blier, Patrice Leconte et partage l’affiche avec les comédiens Jean Carmet, Jean-Paul Belmondo ou Jean Rochefort. Parallèlement, il monte sur les planches pour collaborer avec de grands metteurs en scène : Claude Régy, André Engel, Jacques Lassalle, Jean-Pierre Vincent.

Les années 90 marquent un tournant dans la carrière de Jean-Claude Dreyfus, grâce à ses collaborations avec les cinéastes Jeunet et Caro (Delicatessen et La Cité des enfants perdus). Après avoir fréquenté l’univers singulier de Jeunet, l’acteur s’oriente vers d’autres contrées. Il tourne entre autres pour Bernard Rapp (Tiré à part), Éric Rohmer (L’Anglaise et le Duc) et Jean-Jacques Annaud (Deux frères).

En 2004, il travaille de nouveau pour son ami Jean-Pierre Jeunet, dans Un long dimanche de fiançailles, puis il s’éloigne un temps du cinéma et il participe à des téléfilms ainsi qu’à de nombreux courts métrages.

Il est par ailleurs comédien dans les pièces Pour ceux qui restent de Pascal Elbé et Réception de Serge Valletti. Il triomphe dans Le Mardi à Monoprix, d’Emmanuel Darley.

En 2008, l’acteur prête sa voix à la narration de Vilaine, puis apparaît dans Vincent le Magnifique. En 2011, il partage l’affiche avec Dominique Pinon, dans L’Orpheline avec en plus un bras en moins, de Jacques Richard.

En 2013, il est en tournée à l’affiche de D’hommages sans interdit(s) de Raymond Devos.

Sa biographie Ma bio dégradable est parue en 2012 aux Éditions du Cherche Midi.
Jean-Claude Dreyfus a une passion pour les cochons. Il a écrit à ce sujet plusieurs ouvrages.

Il donne régulièrement son tour de chant En toute sobriété.

« Ah, c’est un grand tableau. Ce sera plus grand, plus vaste que ce que j’ai fait jusqu’alors», écrit Honoré de Balzac à Mme Hanska, à propos de César Birotteau, roman dans lequel l’auteur poursuit son catalogue raisonné des types humains représentatifs de leur milieu. Qui est César Birotteau ? Un « honnête » parfumeur, à la tête d’une entreprise familiale, qui entreprend sur le conseil d’un notaire véreux de développer son commerce. Survivra-t-il à sa chimère ? Cette chronique de la bourgeoisie conquérante, des malignités du commerce et de la finance, est ici magnifiquement rapportée par la voix modulée
et truculente de Jean-Claude Dreyfus.
Claude Colombini Frémeaux

Ecouter César Birotteau, Honoré de Balzac lu par Jean-Claude Dreyfus (livre audio) © Frémeaux & Associés 2013.

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